Triste, de bout en bout (Vers l’Avenir)

Aische – Bertrix : 0 – 1

Arbitre: Muratore.

Cartes jaunes: Bonimini, Merino, Akan, Fondaire.

Carte rouge: Nzita (90e+5).

But: Ndiaye (0-1, 90e+2).

AISCHE: Prévot, Michels, Ghaddari, Zaffarana (83e Salime), Piret, Bonomini (54e Delooz), Samouti, Marrazza, De Ketelaere, Catinus, Detienne (74e Digiugno).

BERTRIX: Murcia Rodriguez, Benbournane, Mao, Nsingi, Merino, Fondaire, Nzita, Akan (74e Warlomont), Vandermaelen, Lefort, Ndiaye.

Bien avant les incidents (lire par ailleurs), ce match a été triste et pauvre. Pourtant, dans un premier temps, malgré un vent contraire, Aische a tenté de s’installer dans le camp adverse en essayant de poser son jeu malgré un terrain gelé et sautillant. Dès la première minute, Detienne aurait pu ouvrir le score s’il n’avait pas subi les retours en catastrophe de Mao et Nsingi. «On devait mener au score mais, par manque de concentration je crois, on loupe souvent nos débuts de match», glissait Detienne. Michels aussi aurait pu mieux faire (23e) avant la première grosse occasion bertrigeoise, un face-à-face que Ndiaye aurait dû convertir face à Prévot. Dans la foulée, c’est Marrazza qui loupait l’immanquable, seul devant le but vide après un effort de Bonomini sur la gauche (34e). Juste avant la mi-temps, Ndiaye frappait juste au-dessus du but (45e).

La reprise était du même acabit et les imprécisions toujours aussi nombreuses. Les Aischois tentaient tant bien que mal de combiner mais sans être dangereux, et les Bertrigeois, jouant bas, restaient à l’affût de contre-attaques incisives. «On a été intelligents parce qu’on a su maîtriser le contexte, analysait Cédric Guillaume, l’entraîneur. Notre bloc, notre solidarité et nos contres nous ont permis de gagner.» Parce que dans la dernière minute des arrêts de jeu, sur une longue rentrée de Nzita déviée de la tête vers Ndiaye, celui-ci, puissant et rusé, s’est retourné trop facilement pour tromper Prévot à bout portant, offrant un joli 13/15 à son équipe, bien loin du 0/9 aischois.